Newsletter Loiréadd’ N° 126

CHU-Grenoble-Alpes

ÉDITO

 par Caroline GUIGUET, Coordinatrice

Le 21 Mars dernier, nous avons eu le plaisir d’accueillir le Docteur Lucie PENNEL et sa collègue psychologue Madame Caroline SALAS-TOQUERO dans le cadre de notre première rencontre thématique de la saison.

Nous les avions invité à vous présenter leur programme d’Éducation Thérapeutique Addiction Patient Entourage : ETAPE.

Logo ETAPEDevant l’intérêt de cette présentation, nous avons fait le choix d’y consacrer cette newsletter en espérant que vous y trouverez matière à développer, dans vos structures et auprès de vos patients et entourages, de nouvelles modalités d’accompagnement.

De plus en plus d’arguments amènent à penser que l’addiction constituerait une pathologie de la relation. Des origines étymologiques d’esclavage, de dette et donc d’emprise, aux théories systémiques où l’addiction constituerait une tentative d’adaptation à la dislocation sociale (Alexander, 2010), en passant par les corrélats neurobiologiques entre consommation et hiérarchie sociale (Morgan et al., 2002), les conduites addictives semblent révéler de profondes pathologies de l’attachement (Flores, 2001).

Si l’émergence des conduites addictives nécessite la rencontre d’un individu avec un produit dans un environnement particulier (famille, amis, profession, société, …), ce dernier constitue le facteur de risque le plus influant d’initiation, de maintien et de rechute de ces conduites (Kreek et al., 2005).

L’influence de la famille sur les comportements d’alcoolisation est déterminante (Dufour et Nadeau, 1998): le manque de soutien familial, la communication restreinte, les conflits intrafamiliaux constituent des facteurs prédictifs de conduites addictives chez l’adolescent, l’ensemble entraînant réciproquement chez les proches incompréhension, épuisement, souffrance, renoncement, ruptures…

Parallèlement, les proches des sujets addicts sont significativement plus à risque de souffrir de pathologies psychiatriques, somatiques et d’une qualité de vie altérée (Orford et al., 2013). Et si l’environnement apparaît comme un des facteurs d’aggravation de la pathologie addictive, il est souvent à l’origine des premiers contacts avec le système de soins, que ce soit à l’occasion d’un problème de santé, de travail, de justice ou simplement lorsque l’inquiétude ou l’épuisement des proches va amener à poser une première limite à la poursuite des conduites addictives. En raison des obstacles émotionnels et cognitifs des sujets addicts limitant leur capacité à demander de l’aide (Vabret et al. 2016), ce sont souvent les entourages démunis qui s’adressent aux réseaux de soins. Or jusqu’à récemment ces entourages étaient plutôt mis à l’écart, parfois décrits de façon stigmatisante ou voire même identifiés comme responsables des troubles addictifs de leurs proches (Orford et al., 2013).

Depuis quelques années il apparaît une volonté de revaloriser le potentiel des familles dans le soin des patients vulnérables ou déficitaires (Hodé, 2011 ; Morin, 2012). Les entourages peuvent devenir des alliés de leur proche atteint de pathologie addictive, c’est à dire des partenaires compétents.

Objectifs du programme ETAPE
(Éducation Thérapeutique Addiction Patient Entourage)

Le programme ETAPE (Pennel et al., 2018) a été créé à l’intention des entourages (familles, amis, professionnels…) des sujets addicts, que ces derniers soient en soins ou pas, et poursuit des objectifs fonctionnels et pragmatiques : réduire la souffrance et l’impuissance des entourages, augmenter leur compétence à aider l’usager à changer de comportement et à se faire soigner, acquérir des stratégies pour restaurer une communication apaisée, et améliorer réciproquement leur qualité de vie. Le programme vise aussi à renforcer les liens entre les professionnels acteurs du réseau en favorisant une posture commune.

Description du programme

Le programme ETAPE s’adresse à tous les entourages (parents, enfants, fratries, professionnels…) quels que soient les addictions dont souffre l’usager, que celui-ci soit en soins ou pas. L’équipe est constituée d’un médecin addictologue, un psychologue clinicien et une éducatrice thérapeutique (respectivement 0,1 ; 0,3 ; 0,5 équivalent temps plein). Tous sont formés à l’éducation thérapeutique et à l’entretien motivationnel (Miller et Rollnick, 2006), qui constituent les stratégies centrales de l’ensemble du programme. Les outils de relation et de communication utilisés sont inspirés de la relation d’aide et de l’alliance thérapeutique (Rogers, 1968), de la théorie de l’auto-détermination (Deci et Ryan, 2002), du modèle transthéorique de changement (Prochaska et DiClemente, 1988), de l’approche de communication de Faber et Mazlish (1980), de la méthode de communication « gagnant-gagnant » de T. Gordon (1970), de la communication non violente (Rosenberg, 2003), et de la discipline positive (Nelsen et Lott, 2010).

Après une évaluation initiale des besoins, chaque entourage suit un parcours personnalisé de 9 ateliers sur une durée moyenne de 6 mois. Les ateliers sont répartis en 2 modules : le module 1 apporte des connaissances sur « les addictions et leur prise en charge ». Il permet de transmettre en 2 ateliers des messages clés sur la pathologie addictive afin de mieux comprendre les symptômes et leurs conséquences (la perte de contrôle, l’étape de la rechute dans une pathologie chronique, l’importance du sommeil et de la gestion des émotions, la réduction des risques et des dommages, la qualité de vie comme objectif principal du parcours de soins, etc…) et ainsi limiter le jugement et la culpabilisation des usagers par leurs proches. Le module 2 « Pourquoi et comment change-t-on ? » permet de repérer à partir d’exercices pratiques les impasses relationnelles, le réflexe correcteur et la résistance au travers des approches de l’entretien motivationnel. Des exercices sur l’écoute active, la perception et l’expression de leurs propres émotions, la résolution des conflits et les stratégies de communication non violente leur permettent d’acquérir en 7 ateliers des compétences sur le plan relationnel. C’est à travers ce module que les entourages prennent conscience de leur inconfort émotionnel et de leurs besoins, ce qui les amène à reconsidérer leur propre qualité de vie.

 

Évaluation de l’impact du programme

Une évaluation annuelle de l’impact sur les entourages est réalisée à partir de questionnaires de qualité de vie, de souffrance, du sentiment de compétence à soutenir l’usager, et de satisfaction du programme. Les scores ont été comparés avant et après, à 6 mois puis à 12 mois de la fin du programme. Les caractéristiques sociodémographiques et psychopathologiques des entourages perdus de vue ont été comparées aux entourages ayant terminé le programme, afin d’identifier des facteurs pouvant expliquer leur sortie du programme, et réadapter celui-ci.

Sur 114 entourages inscrits depuis fin 2014, 53 ont terminé le programme en juin 2017 (figure 1) : 66% étaient des parents, 30% des conjoints, près de 4% des enfants d’usagers. Près de 51% étaient en activité professionnelle et 62% habitaient hors de la métropole. Un quart estimait que le problème principal était l’alcool et plus de 47% venaient pour une polyconsommation identifiée chez leur proche. 

A l’issue du programme, les entourages présentaient une amélioration significative des scores de dépression (47%), du sentiment de compétence (41%), de souffrance (36,5%), de l’anxiété (35,5%), et de la qualité de vie (32%). De manière inattendue, l’amélioration des indicateurs s’est maintenue voire même poursuivie de façon significative 12 mois après la fin du programme. Seul le sentiment de compétence s’est atténué avec le temps. Toutes les notes de satisfaction sont ≥ 4,5/5 et la principale demande d’amélioration du programme était d’augmenter le nombre d’ateliers pratiques sur la relation et la communication. Au total, 15 entourages ont été perdus de vue : ils étaient significativement plus jeunes (moyenne d’âge [écart-type] : 45,5 [18,6] vs 58,3 [11]), et plus fréquemment des enfants d’usagers.

Le développement du programme ETAPE représente une avancée significative concernant les soins dédiés aux entourages de sujets addicts. Il permet aux entourages de devenir des partenaires informés et compétents du parcours de soins de leurs proches souffrant d’addiction. L’impact sur ces entourages est significatif et rapide en termes d’amélioration de la souffrance psychologique et de la qualité de vie, et ces améliorations se poursuivent à plus d’un an du programme. Des spécificités devront être développées pour mieux répondre aux besoins des enfants d’usagers.

Source à citer en cas de référence au programme :

  • Pennel L, Regnier J, Lama Lama P, Maillebuau M, Salas Toquero C, Dematteis M. ETAPE : un programme éducatif pour réduire la souffrance des entourages et en faire des acteurs du soin addictologique. In : Franck N, Traité de réhabilitation psychosociale, 2018, Elsevier.

Figure 1 : Évolution des indicateurs cliniques des entourages de sujets addicts avant et après le programme ETAPE, puis à 6 et 12 mois après la fin du programme

Figure 1, légende :

Évolution des indicateurs cliniques des entourages de sujets addicts avant et après le programme ETAPE, puis à 6 et 12 mois après la fin du programme.

Les moyennes des scores aux questionnaires (écart-types entre parenthèses) sont indiquées aux différents temps d’évaluation : au bilan éducatif partagé initial (BEPI) et final (BEPF) c’est à dire avant et en fin de programme, puis à 6 et 12 mois après la fin du programme.

Le nombre d’entourages (n) est de 53 aux BEPi et BEPf, puis de 21 à 6 mois et de 15 à 12 mois. L’attrition du nombre d’entourages pris en compte au moment de l’évaluation vient du fait que tous les entourages ne sont pas au même point de leur parcours (seuls 15 entourages ont été perdus de vue). Les analyses statistiques ont été réalisées à chaque temps d’évaluation (BEPf, 6 et 12 mois versus BEPi avec un nombre apparié d’entourages). La comparaison des scores montre une amélioration significative des indicateurs jusqu’à 12 mois après la fin du programme, sauf pour le sentiment de compétence ; *p<0,05 ; **p<0,01 ; ***p<0,001.

Échelles d’évaluation utilisées :

  • anxiété et dépression : HAD scale (Hospital Anxiety Depression scale, score maximum = 21, seuil > 10)
  • souffrance psychologique : CES-D (Center for Epidemiologic Studies-Depression Scale, score maximum = 78, seuil > 16)
  • qualité de vie : échelle de Marks (score minimum = 2, maximum = 52)
  • sentiment de compétence a soutenir l’usager : PCS (Perceived Competence Scales, score minimum = 0, maximum = 24)

Références  :

  • Alexander, B. K. The dislocation theory of addiction. In : B.K. Alexander (Ed), The globalization of addiction: a study in poverty of the spirit. Oxford University Press, 2010. pp57-72.
  • Deci, E. L., Ryan, R. M. Handbook on Self-Determination Research, New York : The University of Rochester Press, 2002.
  • Dufour, H., Nadeau, L. (1998). L’efficacité des programmes de prévention de la toxicomanie axés sur les familles. Revue Santé Mentale au Québec. 1998;23(2):224-245.
  • Faber, A., Mazlish, E. How to talk so kids will listen and listen so kids will talk. New York: Avon Books, 1980.
  • Flores, P.J. Addiction as an attachment disorder: implications for group therapy. Int J Group Psychother. 2001;51: 63-81.
  • Gordon, T. Parent effectiveness training : the tested new way to raise responsible children. New York : P. H. Wyden, 1970.
  • Hodé, Y. Prise en charge des familles de patients schizophrènes. Annales Médico-Psychologiques, Revue Psychiatrique, Elsevier Masson. 2011 ;169(3):196.
  • Kreek, M.J., Nielsen, D.A., Butelman, E.R., LaForge, K.S. Genetic influences on impulsivity, risk taking, stress responsivity and vulnerability to drug abuse and addiction. Nat Neurosci. 2005;8(11):1450-1457.
  • Miller, W.R., Rollnick, S; trad. de Lecallier D, Michaud P. L’entretien motivationnel : aider la personne à engager le changement, Paris : InterEdition-Dunod. Coll. Développement personnel et accompagnement, 2006.
  • Morgan, D., Grant, K.A., Gage, H.D., Mach, R.H., Kaplan, J.R., Prioleau, O., Nader, S.H., Buchheimer, N., Ehrenkaufer, R.L., Nader, M.A. Social dominance in monkeys: dopamine D2 receptors and cocaine self-administration. Nat Neuroscience.2002 ;5(2):169-174.
  • Morin, M.-H. D’agent causal…à famille compétente : un regard sur la transformation du rôle des membres de familles dans les pratiques en santé mentale. Le partenaire.2012 ;20(4):4-10.
  • Nelsen, J., Lott, L. Positive discipline for Teenagers, Revised 2nd Edition: Empowering your teens and yourself through kind and firm parenting. 2010.
  • Orford, J., Velleman, R., Natera, G., Templeton, L., Copello, A. Addiction in the family is a major but neglected contributor to the global burden of adult ill-health. Soc Sci Med.2013;78:77-77.
  • Pennel L, Regnier J, Lama Lama P, Maillebuau M, Salas Toquero C, Dematteis M. ETAPE : un programme éducatif pour réduire la souffrance des entourages et en faire des acteurs du soin addictologique. In : Franck N, Traité de réhabilitation psychosociale, 2018, Elsevier.
  • Prochaska, J.O., DiClemente , C.C. Toward a comprehensive model of change. In W. Miller & N. Heaster (Eds.), Treating addictive behavior, pp.3-28. New York: Plenum Press, 1988.
  • Rogers, C. Le développement de la personne. Dunod, 1968.
  • Rosenberg M. La Communication Non Violente au quotidien, 2003, Editions Jouvence.
  • Vabret, F., Paille, F., Dematteis, M. Neuropsychologie et neuro-imagerie des troubles chroniques de l’usage de l’alcool. In Reynaud M, Benyamina A, Aubin HJ, (Eds). Traité d’Addictologie. France : Lavoisier, 2016. pp:458-463

Information pratiques
(Coordonnées, Lieu d’exercice)

Coordonnées :
Lucie PENNEL, MD, PhD
Praticien Hospitalier Universitaire en Pharmacologie et Addictologie
Fonctions : Médecin adjoint du Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie du Service Universitaire de Pharmaco-Addictologie du CHU Grenoble Alpes

Lieu d’exercice :
Service Universitaire de Pharmaco-Addictologie – CSAPA
CHU Grenoble Alpes
Centre Ambulatoire de Santé Mentale
8 place du Conseil National de la Résistance
38400 Saint Martin d’Hères
Mail : LPennel@chu-grenoble.fr
Téléphone : 04 56 58 89 70

Agenda Loire

Rencontre Thématique n°3

Rencontre Thématique N°3 : dernières actualités sur les hépatites

Hépatites : Les enjeux de la Réduction des Risques et des Dommages

En partenariat avec le laboratoire Gilead
Logo GILEAD

Dr. MELIN Pascal
Médecin au CH de Saint-Dizier (52) et Président de SOS Hépatites

« Au 1er juillet 2018, il restait en France métropolitaine, un peu plus de 108 000 porteurs chroniques du virus de l’hépatite C, selon les derniers chiffres publiés par le Baromètre de l’élimination de l’hépatite C.  Après une année 2017 marquée par un nombre record de guérisons (plus de 18 000) grâce à la généralisation des traitements par antiviraux d’action directe (AAD), très efficaces, la réduction du nombre de porteurs chroniques se poursuit en 2018. Elle marque toutefois un certain infléchissement : un peu moins de 7 000 guérisons ont été enregistrées au premier semestre 2018.
Pour Pascal Mélin, le président de SOS hépatites : si l’on veut atteindre l’objectif gouvernemental d’éradication de l’hépatite C à l’horizon 2025, il faut décupler les actions de dépistage dans les mois à venir. Moins il reste de porteurs du virus, plus ils sont difficiles à trouver. Il est urgent de passer à la vitesse supérieure, car pendant ce temps, les contaminations continuent ! »

Jeudi 16 Mai 2019 – 19h (un apéritif dinatoire vous sera offert avant la rencontre)
IFSI Bellevue – Amphithéâtre B

Rencontre Thématique n°4

Rencontre Thématique N°6 : Entretien Motivationnel

L’Entretien Motivationnel

Mme ESTRAT Emmanuelle
Infirmière Scolaire et Tabacologue

Jeudi 6 Juin 2019 – 19h30
IFSI Bellevue – Amphithéâtre B

 

Retour sur la rencontre Thématique n°2 du Jeudi 11 Avril 2019

EFT (Emotional Freedom Techniques)

Le diaporama de Mme Gwénaëlle Persiaux est disponible en téléchargement dans le bas de la page des Rencontres Thématiques et dans les Archives 2019

 

Formations RPIB 2019

Repérage Précoce Intervention Brève 2019

« ALCOOL, TABAC, CANNABIS :
Comment intervenir auprès de vos patients-usagers ? »

Alcool, tabac, cannabis : ces 3 substances psychoactives, sont les plus consommées en France.
Chaque année, l’alcool est à l’origine de 49 000 morts : elle est la seconde cause évitable de mortalité prématurée après le tabac (à qui l’on impute environ 78 000 décès par an).
La France est le pays européen où la proportion d’adultes ayant déjà consommé du cannabis est la plus importante, en 2017, 42 % des jeunes de 17 ans ont déjà expérimenté le cannabis.

Objectifs de la formation 

La méthodologie du RPIB comprend deux temps distincts : Repérage Précoce & Intervention Brève.

  • Identifier clairement les personnes concernées par le repérage précoce pour permettre une intervention brève
  • Favoriser l’auto-évaluation de la consommation du/des produits
  • Assurer un accompagnement afin de soutenir la réduction ou l’arrêt de ces consommations.
  • Orienter si nécessaire vers un professionnel

4 thèmes sont abordés au cours de cette formation de 7h :

  1. Aborder simplement avec ses patients/usagers les consommations de tabac, d’alcool, de cannabis et d’autres substances
  2. Utiliser les outils de repérage : biologiques, cliniques, questionnaires, livrets…
  3. Pratiquer l’intervention brève
  4. Mettre en place le RPIB dans sa pratique quotidienne
La Newsletter Loiréadd'

Agenda Partenaires

L'actualité du réseau Loiréadd

Journée de sensibilisation sur l’alcool

En pleine campagne nationale d’information sur les nouveaux repères de consommation, le service d’addictologie du Centre Hospitalier du Pays de Craponne sur Arzon s’associe à la démarche avec l’organisation d’une journée de sensibilisation sur l’alcool LE MARDI 21 MAI 2019 DE 14H À 19H en salle d’animation.

Durant cette journée, des temps d’échanges sont prévus avec  les professionnels pour se questionner sur sa consommation d’alcool, connaitre les seuils à ne pas dépasser, se familiariser avec la notion d’unités standards.

Différents ateliers seront proposés aux visiteurs ; simulation d’ébriété, création et dégustation de cocktails sans alcool, échelles de dépistage, supports ludiques.
L’association Vie Libre sera également présente.
Journée ouverte à tous

Pour plus de renseignements : Nathalie BONNEFOY et Fatima DOUAKHA, équipe d’addictologie 04.71.01.10.18

LES SEPTIEMES JOURNEES « DU CORPS A LA RENCONTRE »

COMMENT ACCUEILLIR L’HYPERACTIVITE DES PATIENTS
ANOREXIQUES OU BOULIMIQUES

Logo FFABEn 2006 l’AFDAS-TCA (renommée ensuite FFAB, Fédération Française Anorexie Boulimie) crée une commission « Corps et Troubles des Conduites Alimentaires ». Son but est de réfléchir et souligner, voire promouvoir l’importance des médiations corporelles dans le traitement psychiatrique de l’anorexie et de la boulimie.

Très vite la commission « Corps et TCA » de la FFAB propose aux soignants de France de se réunir pour réfléchir et échanger sur leurs pratiques dans un colloque mêlant conférences et découvertes expérientielles de médiations corporelles.

Ces journées « Du corps à la rencontre » se sont tout d’abord déroulées à Paris, avant de se déplacer sur Lille et Bordeaux.

Ces 14 et 15 juin 2019, Saint Etienne a la chance d’accueillir ce colloque à la Faculté de Médecine

Au-delà de leur orientation première, ces septièmes journées « Du corps à la rencontre » intéressent les soignants concernés par la psychopathologie de l’adolescence, les addictions et la richesse des médiations corporelles quand les mots ne suffisent pas.

Liberté et santé - Rendez-vous à Perpignan

Exceptionnellement pour permettre à Loiréadd’ de s’y rendre,
nos bureaux seront fermés les 13 et 14 Juin 2019.

Liberté et santé
Journées Nationales de la Fédération Addiction

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La lettre du réseau LOIREADD’ présente une ou plusieurs structure(s) du département, informe sur l’agenda des addictions, offre une tribune libre aux membres du réseau et crée du lien entre tous les acteurs de la prise en charge des patients présentant des troubles addictifs.

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